Bling-bang-blog de la campagne contre le candidat du capitalisme mondialisé

Retour sur une campagne et les posts dénonçant en Nicolas Sarkozy le candidat du capitalisme mondialisé dans des dizaines de billets et pamphlets au jour le jour, extraits du blog citoyen, socialiste et républicain. Il suffit de cliquer sur la catégorie  » Critique de la droite dans les posts de campagne « .

Ces billets de campagne anticipaient une critique de la sarkozie et de la droite, encore et toujours au pouvoir et donnent ainsi sens aux combats passés, actuels et futurs.

Ils sont rétrospectivement dédiés aux « cocus » du sarkozysme qui ne nous avaient pas entendu, aux attentistes et aux naïfs, tentés par le retrait prudent et passif, et aux opportunistes toujours prêts à rallier ceux qui tiennent le manche.

Ces billets des campagnes présidentielle et législatives se lisent dans une chronologie à rebours – des plus récents vers les premiers -. Ils ne comprennent que ceux qui ont trait à la critique de la droite.

Le spectateur engagé, militant de base et citoyen à part entière du « blog citoyen, socialiste et républicain ».

Totem, modem et tabou

Les ingrats ex- bayrouistes de feu l’UDF, ralliés de fraîche date à la grande tribu de l’UMP jouissent d’une clairvoyance certaine. Ils raillent à présent les fougueux troublions du clanique Modem, abandonnés aux affres de leur infortunée posture  ; c’est qu’en signifiant son refus d’allégeance dans des élucubrations spéculatives, leur  chef impétueux  a brisé le tabou et signé leur arrêt de mort. On ne transgresse pas impunément les règles électorales et les usages de la mal nommée république (cinquième du nom) !

Dans ces moments périlleux à l’approche du combat décisif, chacun fera, auprès d’eux, la différence entre les hommes et les femmes libres, prêts, tel Spartacus, à s’affranchir jusqu’au bout et au péril de leur vie, d’une domination sans partage, et les couards repentis, revenus, sous protection totémique, à des considérations plus terre à terre.

“Je préfère la liberté avec ses dangers à la paix due à la servitude” disait Rousseau, citant à peu près en ces termes je ne sais plus quel autre philosophe.

Avec respect et compassion de la part d’un citoyen aguerri hors système et hors jeu.

X D, le 16 juin 2007

P.S : comprenne qui pourra.

Esprit public es-tu là ?

 

La candidate UMP de la première circonscription des Landes utilise de bien mauvais arguments pour justifier sa dérobade ! Le débat public sur les ondes radiophoniques, prévu ce jour, n’aura donc pas lieu. Le journal “Sud Ouest” déplore cette décision qui “prive ses lecteurs et les auditeurs de France Bleu Gascogne d’un temps fort de la campagne électorale, celui du débat démocratique”. Plus largement les citoyens de la circonscription, par delà les clivages politiques, s’étonnent  de cette curieuse attitude. On les comprend. Tout en prenant le risque de révéler ses faiblesses, la candidate aurait pu s’exprimer en toute authenticité.  En se contentant de surfer sur la vague UMP, la candidate trahit  son manque d’engouement pour le débat public et souffre à présent d’un déficit de tempérament.

X D, le 13 juin 2007

Des députés de toute la gauche républicaine et socialiste à l’Assemblée : un bouclier pour défendre nos droits

Ces élections constituent à présent un rempart contre la totale hégémonie politique du président Sarkozy qui bénéficie de larges complicités dans le monde des médias et des affaires, tout en contestant la séparation des pouvoirs prévue dans notre constitution. N Sarkozy ne s’encombre pas de principes. Il dirige tout de main de maître. On a suivi ses intrusions auprès des responsables de la presse ou de l’édition pour empêcher telle publication. On le retrouve, au lieu et place de son gouvernement, à régenter jusqu’aux nominations dans les cabinets ministériels.

Il est vrai que sa politique, toute entière orientée dans l’intérêt des puissants, se cache derrière un paravent de “bonnes intentions” qui dressent deux France, l’une contre l’autre; ceux qui se lèvent tôt, qui travaillent et qui aiment la France contre les paresseux au chômage, les clandestins et autres irresponsables à l’origine de tous nos maux. Cette expression démagogique et obscène fait fi du diagnostic majeur : la France souffre aujourd’hui de ne pas offrir suffisamment de travail et d’emploi aux séniors et aux jeunes, de rémunérer la rente au détriment du travail,  de faire de celui-ci la variable d’ajustement (la recherche du profit autorisant les licenciements boursiers), de la liquidation et de la libéralisation des services publics gangrénés par des méthodes managériales libérales. Avec N Sarkozy le risque nouveau avéré d’un complet retournement diplomatique s’accompagne d’une perspective d’arrimage de notre pays à une Europe libérale inféodée aux intérêts américains et à ceux de la finance. C’est tout l’enjeu du nouveau traité !

Cette situation appelle un réel sursaut de notre peuple pour éviter le pire encore à venir. Nous sommes en démocratie et nous nous devons de défendre ce modèle pour lequel se sont battus tant de générations. Nous sommes comptables de l’histoire en train de se faire et qui forge le destin de notre République. C’est un devoir impérieux que de promouvoir un devenir démocratique. Le refus d’une majorité écrasante de la droite passe par la mobilisation de chaque citoyen. Portons ce message autour de nous pour donner  à l’Assemblée nationale le visage du pluralisme et à la France des lois qui préservent notre Etat de droit et notre République.

X D, le 8 juin 2007

Résister dans l’unité

La déroute annoncée est-elle évitable ? Le martèlement médiatique laisse peu de place aux critiques de cette majorité arrogante, capable de tous les débauchages pour masquer sa politique en trompe-l’oeil. Et, une fois de plus, force est de constater que la droite surfe tranquillement sur une vague que rien ne semble pouvoir briser. Faute d’unité et de clarté, la gauche risque d’aggraver sa situation. Elle doit faire avec tous les “egos” des prétendants qui ruminent rancoeurs et convoitises quand le moment appelle au sursaut pour résister au tsunami annoncé. Jusqu’à quand cet affligeant spectacle de pseudos dissidents, qui, de l’Indre au Territoire de Belfort en passant par les Ardennes, préfèrent aider la droite plutôt que de respecter la discipline républicaine et les accords nationaux. Hier encore, Ségolène Royal devait condamner de telles attitudes.

L’heure n’est-elle pas à la mobilisation dans l’unité pour résister ? Nous avons pourtant de beaux exemples de combats pugnaces portés par des candidats en pleine capacité d’exercer un mandat utile au peuple et à la France. Mon député, Alain Vidalies, dans la première circonscription des Landes, a ainsi prouvé de longue date son dévouement au service de ses mandants. Plus largement sa présence à l’Assemblée et son travail parlementaire traduisent une grande capacité d’intervention, notamment sur les questions sociales. Nous avons besoin d’hommes et de femmes de cette trempe pour préserver une opposition déterminée à contrer la droite hégémonique.

X D, le 7 juin 2007

Les défis culturels républicains

Dans une excellente livraison du Monde Diplomatique du mois de juin, Serge Halimi explique “les recettes idéologiques du président Sarkozy” qui, à l’instar de Reagan, a su entreprendre et réussir un travail de reconquête des esprits. C’est cette capacité à légitimer les fondements d’une politique inique – en poussant l’avantage jusqu’au retournement de sens des valeurs républicaines tout en labourant le terreau de l’extrême droite – qui a égaré un grand nombre d’électeurs.

 Quand nous nous interrogeons sur le phénomène de droitisation en France, c’est en référence à ce déplacement de l’axe de gravité idéologique et non pour légitimer une tentation de recentrage de la gauche. Le rapport de forces découle de plusieurs facteurs mais la réussite d’une politique suppose une forte adhésion aux valeurs qui sous tendent un projet pour lui donner sens et agréger des forces pour lui donner forme. N Sarkozy, converti au concept d’hégémonie culturelle, cher à Gramsci, a gagné la bataille des idées dans  une entreprise méticuleuse de l’UMP. Il a décomplexé son camp. Le fruit de ce travail lui assure une capacité d’agir à droite. Pourtant sa légitimité pourrait pâtir du conflit d’intérêt entre la portée réelle de sa politique, toute à l’avantage des possédants, et l’attente d’une base électorale sociologique plus large, égarée dans les faux-semblants du candidat.

Cette défaite de la pensée doit interpeller la  gauche à la recherche  de nouvelles raisons d’agir. Il lui appartient de redéfinir ses valeurs  qu’elle avait partiellement  abandonnées à la droite  et d’afficher très clairement ses conceptions. L’appareil critique du citoyen, au coeur de la République, repose sur une vision ouverte et réfléchie à l’antithèse de ce que furent jadis les prétentions dogmatiques d’un  marxisme dévoyé et sclérosé. C’est au contraire  en puisant dans le précieux héritage de la synthèse républicaine et socialiste que la gauche saura concilier en toute liberté les principes d’égalité, de solidaridé et de laîcité pour contrer les vents dominants du néolibéralisme. C’est aussi par un travail de dépassement de clivages inopérants et de remise à plat des grands enjeux de notre siècle naissant, et ceci, à la lumière des recherches critiques en oeuvre aujourd’hui dans les sciences sociales.

Mais pour cela il faut une volonté et des capacités. Ce sera le débat d’après les législatives. En attendant on doit commencer ce combat en dénonçant avec force l’usurpation  et le détournement des valeurs tout en affirmant clairement  les nôtres quand la droite propose sans complexe de faire trinquer les salariés pour enrichir les dominants !

X D, le 5 juin 2007

Le retour du traité : une sortie par le bas

Le traité concentre  des éléments décisifs pour l’avenir de la France, de l’Europe et de ses peuples. L’annonce d’un accord entre Nicolas Sarkozy et le Président du conseil espagnol fait suite au dialogue avec la chancelière allemande et le chef du gouvernement anglais. Ce que le président français semble considérer comme une victoire diplomatique traduit plutôt une sortie par le bas. Le bras de fer n’a jamais eu lieu. Quand Chirac, honteux du Non, est resté dans une posture attentiste, son successeur fait mine de poser des exigences le temps d’une campagne pour s’aligner totalement, sinon se coucher, sur des positions européistes refusées massivement par notre peuple en 2005. On savait que la partie serait difficile.

En adoptant ce projet par voie parlementaire, N Sarkozy commet une sorte de forfaiture envers les citoyens français. Ségolène Royal avait clairement annoncé la nécessité d’un référendum, dans le respect du parallélisme des formes. Il est parfaitement regrettable d’accepter sans aucune contrepartie des évolutions institutionnelles quand les vraies questions portent aujourd’hui sur le fond : l’indépendance de la BCE pour conduire une autre politique monétaire favorisant la croissance, l’emploi et non la stricte orthodoxie libérale de l’euro fort. Sur ce point, malgré ses annonces, le nouveau président avale son chapeau en se privant de propositions cohérentes dans une situation de négociation. Malgré ses dénégations savamment distillées, N Sarkozy s’enlise dans le conformisme européiste le plus plat. Il est sans doute en total accord avec une majorité de pays de l’Union pour une pesée  diplomatique plus affirmée de l’Europe avec l’institution d’un ministre européen des affaires étrangères. Sur ce point, par delà les rêves pieux, la réalité de l’atlantisme trop marqué de l’Union conduit fatalement celle-ci à rejoindre  la diplomatie américaine. Deuxième forfaiture, bien prévisible au demeurant ! Quant à  l’extension des domaines  adoptés à la majorité qualifiée, cette procédure enlève toute  réelle maîtrise  politique nationale sur des sujets sensibles.

C’est sur ces points que porte la critique du Mouvement Républicain et Citoyen exprimée par son président d’honneur, Jean Pierre Chevènement. On sait pouvoir compter sur lui et sur sa capacité d’entraînement à gauche pour dénoncer avec la plus grande fermeté cette position de N Sarkozy et de sa majorité. La campagne des législatives permet d’ interpeller l’ensemble des candidats. Il ne saurait y avoir d’ambiguité sur ce dossier majeur. Les choix citoyens doivent se faire entendre. Dans la campagne et dans les urnes !

X D, le 3 juin 2007

Utiliser son vote pour contrer la frénésie libérale !

Nicolas Sarkozy met le turbo. Il veut coûte que coûte assurer la victoire de sa majorité à l’Assemblée Nationale. Et il donne de la voix pour masquer, derrière une vision très idéologique,  des mesures véritablement inéquitables.

Prenons la franchise fiscale et sociale sur les heures supplémentaires. Il n’y a pas pire programme pour dissuader d’embaucher les demandeurs d’emploi, interdire une augmentation des heures de travail aux salariés à temps partiel exclus de la mesure, avantager le patronat seul maître du jeu et, en final, priver la nation de recettes utiles à la solidarité. Il en résultera une flexibilité accrue d’un salariat éclaté toujours plus corvéable.

Restons encore dans les franchises et, notamment, celles qui portent sur le déremboursement des soins. Il n’y a pas pire programme quand on connaît la part des personnes et familles exclues du soin. Il faut n’avoir vraiment rien compris aux enjeux sanitaires et sociaux pour avancer tranquillement de telles solutions qui vont immanquablement creuser les inégalités devant les soins et la santé. C’est parfaitement révélateur d’une approche technocratique arrogante qui n’a qu’une vision comptable de la maîtrise des dépenses de santé. C’est l’assurance d’une santé à deux vitesses !

Jusqu’où ira ce détricotage déjà largement amorcé ? Le président entend bien garder la main et ne renoncera jamais à sa volonté de rupture libérale animée par le retour d’une idéologie néo-conservatrice. Derrière des slogans de campagne (”travailler plus pour gagner plus”, “responsabiliser les usagers”, etc.) se cachent de profondes remises en cause de notre modèle social, par ailleurs très attendues du MEDEF. Il n’y a qu’une seule façon de contrer cette droite impériale et offensive. Seule, la volonté populaire peut, grâce au bulletin de vote, mettre à mal la velléité de totale hégémonie d’une droite déjà trop puissante.

X D, le 30 mai 2007

Sale temps !

Sur fond d’ambiance délétère, le prochain président réussit un tour de force ; celui de dévoyer quelques figures de la gauche. Celles-ci prennent des postures inconséquentes et auront bien du mal à justifier l’inacceptable.

Dans le même temps, d’autres, à gauche, professent des jugements bien péremptoires sur la campagne qui vient de se terminer. Des déclarations, d’une cruelle sévérité,  paraissent autant inélégantes qu’inopportunes  envers celle qui a porté les couleurs de la gauche avec courage, force et détermination. Comme ils y vont fort dans leurs critiques ! Pour les uns, ces élections étaient gagnées d’avance. L’affaire est entendue : il suffisait de critiquer le bilan de la droite et de tenir un discours de gauche. Pour les autres, il fallait larguer tout l’héritage socialiste et se fondre dans je ne sais quel impossible modernisme social-démocrate. Les deux critiques convergent pour moquer  « Marianne ».

Ségolène Royal s’est exprimée avec clarté au conseil national du PS. Sa campagne et sa démarche méritent beaucoup mieux que ce dédain affiché par certains. Elle garde la confiance de très larges secteurs militants, bien au-delà du PS, pour avoir su entamer la reconquête des couches populaires. Dix sept millions de nos concitoyens l’auraient voulue à la tête de l’Etat.

Les élections législatives précèdent un processus de large recomposition de la gauche. Il faut qu’elles soient l’occasion de confirmer une dynamique unitaire pour sauver l’essentiel. Le seul message qui vaille est celui de l’unité ! Chaque candidat doit ainsi porter haut cette exigence  et se montrer digne pour créer les conditions d’un nouveau printemps de la gauche.  C’est un mandat impératif pour mériter notre soutien.

X D, le 16 mai 2007

Le désir d’avenir de Monsieur Kouchner

Le désir d’avenir de Monsieur Kouchner

X D, le 15 mai 2007

Je n’ai, hélas, pas à changer un seul mot de ce que j’écrivais sur ce blog le 26 décembre 2006. Retenons l’opportunisme chevillé au corps du personnage qui prétendait, il y a peu, sauver le soldat Bayrou pour éviter le pire. Constant dans ses capacités de nuisance envers  la gauche qui ne se renie pas, constant dans ses petits caculs, constant dans un cynisme érigé en principe d’action, ce grotesque conspirateur n’a pas fini d’intriguer !

Les propos de Monsieur Kouchner relatés dans la presse sont plutôt attristant. Après quoi court-il cet ancien ministre de Lionel Jospin? S’il était question d’un soutien pour la défense des intérêts de la France sur des questions majeures on pourrait examiner sa position. Mais s’agissant d’une éventuelle participation à un gouvernement « dirigé » par  Monsieur Sarkozy, il y a de quoi s’inquiéter! On ne peut plus mal choisir. N’oublions pas que le candidat du capitalisme mondialisé, de surcroît communautariste, est allé se fondre d’excuses auprès de Monsieur G.W.Bush sur la position de la France vis à vis de l’intervention militaire américaine en Irak. Si l’attitude de Monsieur Kouchner est bien désolante, elle n’est pas vraiment surprenante. 26.12 à 15h21

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